Tapachula : Chiropraticien liseur de rayon X, physiothérapeutesse ultrasonic, tortionneuse sur table ... Outch !!!
Pour ma part, cette convalescence m'a obligé à extérioriser mon espagnol, ça a fait moins mal ...
Cette ville diffère des autres sûrement par sa première impression, par son fini colorée, paufinée, elle se démarque de ses consoeurs mexicaines et se rapproche peut-être de ses cousines Guatémaltèques.
Mais pourquoi font-ils des feux d'artifices le jour ???


On s'étire le bras et vlan la frontière.
Faire simple quand on peut compliquer tout ça ?
À l'ère numérique, la douane par exemple ne peut faire de simples photocopies de nos documents, pourtant qu'elle exige. Ce qui fait faire un va et vient pédestre et administratif-lucratif-dubitatif-sédatif inutile.
Les petits mexicains le savent et proposent les bras en l'air toute sorte de service superflus. Après trois heures sonnantes et trébuchantes, Guatemala nous voilà.
Premier coup d'oeil, le vêtement traditionnel se porte avec fierté. Les routes elles, se portent moins bien.
Quetzaltenango : Comme un quartier latin, dans un monde latin.
Cafés branchés à boutiques plutôt chics, propre, populeux. La deuxième ville du pays où "chapins" et "chapinas" vont et viennent clopin clopant.

Panajachel : "Ma gang de malades, vous êtes donc ouuuuuùùùù ?!?"
"L'autre bord du lac !" De rétorquer l'écho ...
D'où nous logions, près de la rive du lac Atitlan, les multiples restos soliloquent tristement, vides de leurs âmes touristiques.
On est allé voir l'autre bord et à San-Pedro-La-Laguna, et là y a touristes raz le bord là! là!


Antigua, comme un quartier de tarte, dans un quartier latin, dans un monde latin, avec de la couleur et du goût, et du tourisme, avec des rues conçues de tas de cailloux classés comme seuls les cantonniers comprennent, avec des cafés branchés et aussi du café dedans, avec des pâtisseries odorantes, d'arômes alléchants partout partout. Les écoliers en tailleurs chevauchent leurs mobylettes avec pas de casque et transbahute leur écolière préférée assises derrière en amazone, aussi en tailleur, vers leur futur pas trop loin, au travers des intersections sans arrêt ...
Et dire que les Mayas se reproduisent est un euphémisme, y a des mailloches et des maillets partout partout.


Les habitations sont belles et comportent beaucoup de bois, structurale et décoratif, qui étaient plutôt rare au Mexique.
La bibliotèque, près du centre est à voir, revitalisation exemplaire de ruine.
Mais pourquoi font-ils des feux d'artifices le jour !?!
Les motos sont "parquées" dans le camping, devant les uniformes policiers policés, qui ici, de dorment pas ... ( j'ai transformé un procès verbal en audience gestuelle épique !!!)
De la terrasse de notre logeuse, une vue imprenable sur "El Fuego" le fumeur de havanes.
Le Guatemala est excitant et chaud, comme son café.
Cap sur El Salvador, et son café ...



- XOXO -
