N’entends-tu pas le travail des aubes de Rangoon à Mandalay ?
Sur la route de Mandalay où jouent les poissons volants,
Et l’aurore se lève comme l’orage en Chine, de l’autre côté de la Baie !
(...)****
Vers Mandalay, coeur du Myanmar, situé quelque part dans l'histoire, une autre époque, une autre vie, une autre poésie que je n'ai pas lu. Mais je me fond dans le temps. Me laisse narrer cet Asie si éloquante.
Remontant la rivière Irrawaddy, au rythme des pêcheurs qui s'écartent nonchalamment sur notre passage. Spacieuse et calme, le vent apparent créé par le bateau nous rafraîchi des jours précédents. À l'ombre, allongé sur un transat de rotin, en proue tel deux figures, ça prédispose à la sieste ou voire même à la lecture de la poésie que je n'ai pas lu ...

Quelques centaines de kilomètres de la Chine, les chinois d'aujourd'hui vendent-ils des petits canadiens pour quatre sous ?
**** Rudyard Kipling, La route de Mandalay
- Posté par le vent ....
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