Nous avons scindé le groupe. Nathalie va chasser le "puffin", Jean et moi partons en rando sur les monts et vallons et volcans lalalèreu !
Partager la table avec 9 Slovaques dans un refuge montagnard, entre deux glaciers, en Islande, rien de mieux.
Nous partons par l'escalier de droite, vers l'Eyjafjallajökull et le Myrdalsjökull (facile à dire comme ça) en logeant une rivière glacière toute garnie de cascades intenses. Celles-ci orneront le tronçon du sentier jusqu'au refuge.
Le soleil nous chauffe le dos et nous allons heureux, le pied léger, et un peu chargé. La première monté est raide comme l'escalier de droite mais vite compensé par la beauté du paysage. Le sentier longe la crevasse servant de lit à la rivière et pour donner de la hauteur aux chutes, ils faut monter. Qu'à cela ne tiennne, on savoure la chaleur et on monte. Ils y a aussi des moutons qui randonnent. Bouc à sa bouquette : "Ivette, vient voir comme c'est meilleur là-haut !"
Le sentier à pic devient parfois vertigineux et on doit faire des pieds et des mains. Et on monte ... Pas beaucoup de répit entre les montés. J'arrête de me fredonner des airs improbables et commence à me concentrer sur chacun de mes pas. L'effort se fait tranquillement sentir. Et on monte ...
Le paysage ensoleillé nous offre sa totale.
Je ne me suis pas aperçu quand les moutons ont cessé de nous précéder. La vue est toujours splendide mais on s'arrête moins pour mieux monter plus ... Vue sur le refuge, sourire béat, ça tire de partout partout, on est heureux d'arriver.
On repart le matin venu en montant encore aspergé délicatement d'un petit crachin, avec les glaciers qui se découvrent tout de même. Les couleurs sont vraies. On traverse un énorme cendrier sur glace, puis la zone d'éruption initial de l'Eyjatja... Entre des murs de lave chèsse encore fumante, on croit discerner là-dedans le cratère, et on remonte ...
Nous gravissons la montagne "Magni ou Módi", qui n'a que quatre ans d'age.
Un long plateau propose le recueillement entre les glaciers et vlan on redescend tout ce que nous avons monté. C'est là que les genoux interviennent. Élémentaire mon cher chose. Parfois on doit faire des mains et des pieds, c'est vertigineux. À chaque détour, le paysage est encore plus fabuleux. C'est presque trop.









- Porté par le vent ...
Ça, c'est pas de la randonnée de mon calibre. Cependant, je comprend tout à fait les commentaires concernant la descente. Quand on monte, on se dit toujours que ça va être plus facile en descendant. Et en descendant, on découvreur effectivement l'usage intensif du genou. Mais l'aventure c'est l'aventure. Après ca, ce qu'on voit à la télé dépasse toujours un peu l'écran. Bonne suite!
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